#Confession two : Avril – Juillet 2026

Hi cutieees ! J’espère que vous allez bien ?

Bon… j’avoue j’ai un peu laissé de côté le blog mais pour être honnête j’avais tellement à gérer ! Entre mon stage (+ rapport de stage), le travail édito, et ma vie perso (supplément vacances au fin fond du Maroc haha) je savais pas où donner de la tête, et puis finalement je me suis dit why not reprendre toute l’expérience éditoriale avant sortie en un seul article comme ça c’est plus simple. 

Dans la globalité c’était un processus assez cardio et loong, surtout pendant la période où j’étais en cours et en stage. 

Mon travail édito a officiellement commencé en mars, c’est là que j’ai reçu tout le texte avec les commentaires et ajustements de mon éditrice. La première étape consistait à travailler le fond afin qu’il soit cohérent : Que ce soit l’intrigue, la chronologie (quelle horreur ce truc), les pensées et psychologie des personnages, la langue (dans la manière de s’exprimer, ex.: Rose on a unifié tout le texte afin qu’elle ait la double négation puisqu’elle est habituée à énormément lire et à avoir très peu d’intéractions sociales qui auraient pu développer un certain jargon), et les relations entre chaque perso. 

J’avais environ un mois pour faire tous les ajustements nécessaires, ce qui était plutôt faisable. SAUF que c’était en pleine période de cours / stage et sans compter sur mon word qui s’arrêtait en plein milieu du travail alors que j’avais pas encore enregistré les modifs !! (word if i catch u) Heureusement j’ai réussi à tout boucler (bon j’avais une / deux semaines de retard mais je l’ai fait) en y laissant des heures de sommeil manquées. 

Parce que pour tout vous dire, j’avais un rythme de vie mais laissez tomber ! En général je me lève à 5h30 pour aller en cours et je ne rentre que vers 18h le soir (et encore je suis gentille parce que 3 fois dans la semaine c’est 20h), et après je commençais à écrire qu’à partir de 22h parce que avant je peux pas. Et c’était donc de longues sessions tous les soirs de 22h à 2h. Pareil pour quand j’ai commencé le stage, sauf que cette fois moins épuisant j’avais de meilleures horaires mais je travaillais quand même jusqu’à 2h du matin l’édito (fun fact : ce sont des horaires normaux d’autrices de ce que j’ai pu voir).

Après, malgré le mal subi, j’ai adoré cette partie de l’édito. Le côté retravail, approfondissement et surtout de reformulation love it ! Y’a des moments j’étais en mode “Shakespear could never” mdr, fallait me voir (souvent, l’étape d’après avec la correctrice, elle comprenait rien au sens de mes phrases). Moi qui détestais ROSE, j’ai finalement kiffé me replonger dedans pour donner une nouvelle vie au roman.

On pose souvent la question de savoir si j’ai modifié beaucoup, bah pour être honnête : l’intrigue est copiée collée la même, donc rien n’a été modifié de ce côté là. Par contre, il y a beaucoup de changement dans les premiers chapitres où j’ai autant supprimé qu’ajouté parce que ce n’était pas très cohérent selon moi. Et j’avais énormément l’impression que y’avait beaucoup de superficialité dans la manière dont certaines choses étaient amenées. Mais les changements n’effacent en rien la dynamique, au contraire, ça renforce même l’ambiance ! Après pour le reste, c’est quasiment pareil avec quelques ajustements ici et là, et des chapitres inédits hihi.

Après le gros travail sur le fond, on a eu la première correctrice donc cette fois c’était un travail sur la langue. J’avais deux semaines pour passer sur le tout et franchement ça va, j’ai été à l’heure pour une fois mdr. J’ai beaucoup apprécié parce que j’ai appris énormément de règles de litté française, mais plusieurs frustrations aussi parce que comme je le disais plus haut la correctrice ne comprenait pas le sens de plusieurs de mes phrases poétiques ! 

Bon, mon éditrice m’a rassuré parce qu’en général les correcteurs ont tendance à lisser les écrits et donc de prendre au sens premier certaines phrases au lieu de voir plus loin. Donc j’ai reformulé quand je voyais bien que là c’était juste ma phrase qui avait un souci et le reste j’ai rien touché car les phrases étaient trop belles. 

Dans la globalité j’ai adoré mon édito, jusqu’à la dernière relecture avec le troisième correcteur… C’était horrible, même si c’était super enrichissant (3000 commentaires tu m’étonnes). Ce que j’ai bien aimé : Le correcteur allait vraiment dans le détail. Ce que j’ai détesté : Le correcteur allait trop dans le détail. C’était à la fois bien et horrible parce que du coup ça me prenait un temps monstre de m’arrêter pour des futilités et d’autres fois bah certaines futilités étaient pertinentes à changer parce qu’inconsciemment ça pouvait stopper la lecture !

Ce qui m’a fait encore plus détester je pense cette partie c’est que j’ai fait 90% sur la route vers le Maroc et cette route je l’ai faite en voiture. Donc je vous laisse imaginer moi sur la banquette arrière dans une position pas très confortable en train de me taper 500 pages de relecture… (en vrai c’est un peu ma faute, j’ai procrastiné avant mon départ…) Mais ça en valait la peine que je souffre, parce que franchement cette dernière relecture c’était un peu comme la cerise sur le gâteau.

Donc pour donner une note à ce premier travail éditorial je mettrai : 8/10, parce que j’ai vraiment adoré le rendu final de ce tome un et aussi parce que derrière mon éditrice ne m’a imposé aucunement sa vision. C’était vraiment une collaboration où elle m’accompagnait afin de rendre le texte meilleur en me laissant toujours le dernier mot parce que je suis après tout l’autrice. (Et pour être honnête, toutes les suggestions de mon éditrice étaient super pertinentes donc je me suis souvent alignée dessus.)

Ensuite, la cover !! 

Alors comment dire qu’elle nous a vraiment mis dans tous nos états… On a commencé à réfléchir dessus en mars, on a eu la couverture finale fin juin / début juillet. Les raisons c’est qu’on avait du mal avec le fond parce que la rose en vitrail (qui est sublime, meilleure idée ever) avait beaucoup de caractère et donc mettre un fond avec des détails rendait pas très jolie et puis surtout on savait plus trop où regarder. 

Pareil avec le titre qui à la base était rouge, mais ça faisait trop de rouge avec la rose donc fallait retrouver une couleur etc etc. La couleur de la rose aussi, on a mis tellement de temps à trouver THE rouge… fin y’a eu tellement d’essais je vous jure, j’en pouvais plus !

Arrivé au moment où le seul problème n’était plus que le fond, on s’est dit que le mieux était un fond noir simple, quitte à prendre un risque parce que généralement les couvertures de dark romance sont chargées et laissent peu de zone vierge.

On a énormément souffert, mais qu’est-ce qu’elle est jolie finalement ! 

Enfin tout ça pour dire que c’était une superbe première expérience, et que je suis super mais super reconnaissante de vivre ce que je vis et que ça vaut clairement toutes mes heures de sommeil perdues. 

Maintenant, Rose est chez l’imprimeur. J’ai hâte de recevoir les premiers clichés que je vous partagerai évidemment sur instagram donc soyez connectés ! Je suis quand même encore bieeeeen dans le déni parce que wtf mon livre, mon neuf mois sera disponible dans toutes les librairies ?? Fin… helloooooo ! Qui suis-je en fait.

Ma vie est sur le point de prendre un tout autre tournant et c’est en réalité assez stressant ? excitant ? Je sais pas vraiment, mais une chose est sûre, c’est que je suis impatiente de le voir entre vos mains, et de vous révéler mes derniers secrets !

Encore merci d’être là, et de suivre tout ce processus avec moi. On se dit à très bientôt pour la confession three ! 

Xo, Aleyna. 

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